PENSÉES À LA UNE

PENSÉES, RÉFLEXIONS, INTUITIONS, SPONTANÉITÉ

LA QUÊTE


La quête, quelle qu'elle soit ne s'arrête jamais. Elle n'est motivée que par la sensation de manque, ce sentiment d'incomplétude que nous essayons de combler par tout les moyens possibles.

Nous nous accrochons à l'illusion que la quête aura une fin dès que nous aurons trouver ce qui nous rendra complet. Elle dépend bien souvent du futur et de ses multiples possibles, hypothétiques et incertains.

La quête nous éloigne de ce que nous cherchons alors qu'elle est censée nous aider à le trouver.

C'est là tout son paradoxe, son humour, sa cruauté.

Dès que nous nous sentons partir en quête, offrons à la quête ce qu'elle cherche, prenons la par la main et faisons une pause. Pas une pause dans l'attente de quelque chose mais une pause pour goûter la vie qui s'exprime à l'instant même, ici et maintenant. Une pause pour sentir, pour regarder, pour être la complétude vaste et profonde que Je suis car Je est complet partout, tout le temps.

Ce que la quête recherche est déjà trouvé, elle ne l'avait simplement pas regardé, elle ne savait pas que c'était ça. Elle s'attendait à quelque chose de spectaculaire et grandiose alors que c'est simple et à la portée de tous. Elle devait s'égarer pour pouvoir se retrouver.



L'ÉCRAN


Quoiqu'il soit projeté sur l'écran au cinéma, amour, horreur, paix, tristesse, bonheur, dépression, exaltation, l'écran reste un écran pendant la projection.

L'écran reste un écran après la projection. L'écran reste un écran entre chaques projections.

Ce que Je suis, l'espace vaste et ouvert qui accueille et accepte profondément tout ce qui se manifeste (l'écran) n'est jamais impacté par les pensées qui apparaissent et disparaissent, les événements, les jugements des autres (les projections).

Ce que Je suis Est toujours l'espace vaste et ouvert qui accueille et accepte profondément tout ce qui se manifeste.

Ce que Je suis Est l'acceptation de la vie qui se goûte à travers TOUTES les expériences.



DE LA  COHÉRENCE


La plus grande des cohérences dont je peux faire preuve est de m'ancrer, de m'incarner profondément dans l'humanité, d'accepter profondément l'authenticité des expériences de mon humanité rythmée de multiples incohérences.

Vouloir être cohérent me conduit bien souvent à rejeter tout ce qui va à l'encontre de l'histoire que je me raconte sur qui je suis où plutôt sur qui je crois être.

Je ne suis rien de ce que je crois être et en même temps je suis tout ce qui est ici et maintenant.

Je suis la capacité sans limite, l'espace insondable qui acceuille la totalité des formes d'expression de la vie et donc toutes mes incohérences.

Je suis EST les deux faces de la pièce et non celle qui me plaît le plus.

Photos inspirantes - crédit Nicolas Sols


"Le plus beau voyage est celui qu’on a pas encore fait".


Loïc Peyron

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